Cette page "Zoom" est un dossier spécial sur les différents secrets présents dans Pulp Fiction (références, secrets, défauts...).

Tarantino étant un fétichiste des pieds, plusieurs scènes s'y intéressent: lorsque Mia danse les pieds nus dans sa maison, ou lorsque Vincent et Jules parlent de massages de pieds.

Le sabre que Butch utilise est un avant-goût de ce que sera Kill Bill, soit l'arme fétiche de ses protagonistes.

Dans le restaurant où officient les sosies, Mia Wallace raconte le scénario d'un pilote dans lequel elle a joué : c'est quasiment le script de Kill Bill !

La voiture de Jules est une Chevrolet Nova de 1974, la première voiture de Stuntman Mike McKee dans Boulevard de la mort.

Vincent Vega est le frêre de Vic Vega, dans Reservoir Dogs.

Les toilettes sont un lieu de malédiction pour Vincent. Chaque fois qu'il s'y trouve, il se passe quelque chose: Mia fait une overdose, Jules se fait braquer, pour finir, alors qu'il en sort, il se fait tuer.

Le fast-food dans lequel Uma Thurman et Travolta vont passer la soirée est peuplé de serveurs sosies de représentants du mythe hollywoodien et du rock'n'roll comme Marilyn Monroe et Jayne Mansfield C'est aussi la copie du fast-food de Grease et Travolta y reprend quasiment le même pas de danse.

À l'instant où Butch (Bruce Willis) sort de la droguerie et où il se retrouve devant la moto de Zed, il tend sa main gauche pour regarder les clés du chopper ; c'est alors la main droite d'une autre personne tenant les clés qui est filmée, celle de Quentin Tarantino.

Dans l'interview Quentin Tarantino vous répond à Cannes en 2007, Tarantino a révélé (concernant le fameux contenu de la malette) que « quoi que tu penses au sujet du contenu de cette valise, sache que tu as raison. »

Lorsque Vincent et Jules sont chez les quatre petits dealers pour récupérer la fameuse mallette de Marsellus (108e minute), on peut déjà voir les impacts de balles dans le mur du fond, que fera le troisième malfrat caché dans la salle de bain, bien avant qu’il ne fasse irruption et vide son chargeur.

Pulp Fiction, traduit en français, donne « littérature de gare », c'est-à-dire un livre (ou un feuilleton) dont l'histoire est grand-guignolesque et imprimé sur un papier économique, du papier pulpe. L'ordre des différents cahiers reliés pour former ces livres, était souvent erroné. La fin pouvant se retrouver avant le début, comme dans le film de Tarantino.